King Of Pop

Voici un hommage au plus grand artiste de tout les temps qui vient de nous quitter en ce triste jour de vendredi, à lâge de 50ans... Mickael Jackson. Voici une dernier hommage avec cette vidéo en couleur, (petite entorse pour le roi), black or white l'un de ses meilleure chanson et vidéo, pour le plus blanc des artiste noirs, pour celui qui à tout inventer et dont la musique survivra encore bien des décennie... Adieu Mickael... Et merci...

# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:07

Il n'y a qu'un remède à l'amour : aimer davantage...

Il n'y a qu'un remède à l'amour : aimer davantage...
L'amour donne des ailes

Le vrai amour n'arrive qu'une seule fois
Il se présente lorsqu'on s'y attend pas
Sous n'importe quelle forme que ce soit
Peut importe l'âge, l'éthenie on aimera.

Ca commence par une attraction
Comme un aimant on se sent attiré
On comprend pas, à l'estomac les papillions
On est chaviré, le coeur bat à rythme effreiné.

Essayant de faire les premiers pas
Tous nos pensées sont envahies
Peur du rejet, mais l'amour l'emportera
Dés la première fois ton coeur est envahi.

Plus la relation avance, l'amour grandi
De jour en jour, on se sent plus vivant
L'être aimée, dans ton coeur elle envahie
De jour en jour l'amour grandissant.

Que plus rien ne peut nous atteindre
On fait des plans, ensemble pour la vie
L'amour se fait de plus en plus tendre
Donnant tout à la personne chérie.

On sent que se sera pour la vie
Tu l'aimes, elle t'aime et tu la chéries
Tu la veux dans ton coeur, tes bras et dans ton lit
Veux-tu m'épouser mon coeur chérie?

Angie2008 Source ici

# Posté le jeudi 25 juin 2009 15:01

Mystère insondable du coeur humain qui s'attache à une créature malgré ses vices !

Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,

Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Charles BAUDELAIRE
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# Posté le jeudi 25 juin 2009 13:57

Modifié le jeudi 25 juin 2009 14:47

"Dans tout mes soupirs je rescend ton désir, je garde ton odeur sur moi pendant des heures !!!"

"Dans tout mes soupirs je rescend ton désir, je garde ton odeur sur moi pendant des heures !!!"
Le désir

Ode anacréontique

Souffle divin, puissant moteur,
Dont les impressions soudaines
Font couler le feu dans nos veines,
Et le plaisir dans notre coeur :

Désir, j'adore ton ivresse,
Tes traits rapides et brûlants,
Et tes impétueux élans,
Et ta langueur enchanteresse...

Vents, taisez-vous, faunes ardents
Cessez votre lutte amoureuse :
Du sein de la dryade heureuse
Prêtez l'oreille à ses accents.

Il naît, il vole, et de ses ailes
Parcourt des espaces nouveaux ;
Dans les abîmes du chaos
Il fait jaillir ses étincelles.

Par lui, les êtres sont amants,
Et le monde est une féerie ;
Il tient le flambeau de la vie
Et fait mouvoir les éléments.

Sous les cintres de la verdure
Il offre un dais à la beauté :
Il s'empare de la nature
En promettant la volupté.

Ô toi, que l'univers encense,
Toi, premier bienfait du destin,
Tant que tu dors dans notre sein
Quel froid sommeil que l'existence !

L'heure se traîne lentement,
La nature est triste et glacée,
Rien ne sourit à la pensée,
Rien n'éveille le sentiment.

Tu parais, tout brille et t'exprime ;
L'air est plus doux, le jour plus beau ;
Le coeur bat, le regard s'anime,
Et l'univers sort du tombeau.

On tremble, on brûle de connaître ;
Sans objet on devient rêveur ;
Ces prés, ces bois, l'ombre d'un hêtre
Ont un langage pour le coeur.

Ta flamme roule avec les ondes :
Tu hâtes le vol des zéphyrs.
Dans les solitudes profondes
Écho répète tes soupirs.

L'amant, qui te redoute encore,
Est averti par la douleur
Que tes délices vont éclore
Et qu'il est né pour le bonheur.

Désir, tu créas les déesses,
Et l'Olympe te doit ses dieux ;
Que seraient-elles sans tes feux ?
Que seraient-ils sans leurs faiblesses ?

Toi seul précipites les bonds
De la ménade échevelée,
Qui, dans ses transports vagabonds,
S'élance au creux de la vallée.

C'est toi seul qui fais palpiter
Le coeur de la nymphe innocente,
Et qui sais si bien l'agiter
Par un plaisir qui la tourmente.

C'est alors qu'au fond des forêts
Elle s'étonne de ses charmes,
Et cache ses brûlantes larmes,
Doux indices de tes progrès.

Haletante, faible, oppressée,
Elle va tomber sur des fleurs,
Conservant malgré ses frayeurs,
Les traits d'Iphis dans sa pensée.

Iphis paraît, il est charmant :
Tous deux s'embrassent en silence.
Tous deux, grâce à leur ignorance,
Sauront profiter du moment.

Déjà mille frissons rapides,
Avant-coureurs voluptueux,
Se glissant à travers tes feux,
Parcourent leurs lèvres humides.

L'aimable et naïve pudeur
Ajoute encore à ta puissance...
Rien de plus vif que ton ardeur,
Rien d'égal à ton éloquence.

L'amour prépare ta moisson.
Du jeune objet qu'Iphis adore
Le sein s'émeut, et se colore...
La rose échappe à son bouton.

Désir, ton triomphe commence,
Et tu mêles de la douceur
Même à l'effroi de l'innocence,
Entre les bras de son vainqueur.

Claude-Joseph DORAT
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# Posté le jeudi 11 juin 2009 05:02

Modifié le jeudi 25 juin 2009 15:03

Conseil à un adolescent : si la jeune fille est rousse, c'est bien connu, elle a l'épiderme sucré. Il convient donc de faire l'amour vers les 4 heures de l'après-midi. Pour le goûter...

Conseil à un adolescent : si la jeune fille est rousse, c'est bien connu, elle a l'épiderme sucré. Il convient donc de faire l'amour vers les 4 heures de l'après-midi. Pour le goûter...
La Maîtresse rousse

Je pris pour maître, un jour, une rude Maîtresse,
Plus fauve qu'un jaguar, plus rousse qu'un lion !
Je l'aimais ardemment, - âprement, - sans tendresse,
Avec possession plus qu'adoration !
C'était ma rage, à moi ! la dernière folie
Qui saisit, - quand, touché par l'âge et le malheur,
On sent au fond de soi la jeunesse finie...
Car le soleil des jours monte encor dans la vie,
Qu'il s'en va baissant dans le coeur !

Je l'aimais et jamais je n'avais assez d'elle !
Je lui disais : « Démon des dernières amours,
Salamandre d'enfer, à l'ivresse mortelle,
Quand les coeurs sont si froids, embrase-moi toujours !
Verse-moi dans tes feux les feux que je regrette,
Ces beaux feux qu'autrefois j'allumais d'un regard !
Rajeunis le rêveur, réchauffe le poète,
Et, puisqu'il faut mourir, que je meure, ô Fillette !
Sous tes morsures de jaguar ! »

Alors je la prenais, dans son corset de verre,
Et sur ma lèvre en feu, qu'elle enflammait encor,
J'aimais à la pencher, coupe ardente et légère,
Cette rousse beauté, ce poison dans de l'or !
Et c'étaient des baisers !... Jamais, jamais vampire
Ne suça d'une enfant le cou charmant et frais
Comme moi je suçais, ô ma rousse hétaïre,
La lèvre de cristal où buvait mon délire
Et sur laquelle tu brûlais !

Et je sentais alors ta foudroyante haleine
Qui passait dans la mienne et, tombant dans mon coeur,
Y redoublait la vie, en effaçait la peine,
Et pour quelques instants en ravivait l'ardeur !
Alors, Fille de Feu, maîtresse sans rivale,
J'aimais à me sentir incendié par toi
Et voulais m'endormir, l'air joyeux, le front pâle,
Sur un bûcher brillant, comme Sardanapale,
Et le bûcher était en moi !

" Ah ! du moins celle-là sait nous rester fidèle, -
Me disais-je, - et la main la retrouve toujours,
Toujours prête à qui l'aime et vit altéré d'elle,
Et veut dans son amour perdre tous ses amours ! "
Un jour elles s'en vont, nos plus chères maîtresses ;
Par elles, de l'Oubli nous buvons le poison,
Tandis que cette Rousse, indomptable aux caresses,
Peut nous tuer aussi, - mais à force d'ivresses,
Et non pas par la trahison !

Et je la préférais, féroce, mais sincère,
A ces douces beautés, au sourire trompeur,
Payant les coeurs loyaux d'un amour de faussaire...
Je savais sur quel coeur je dormais sur son coeur !
L'or qu'elle me versait et qui dorait ma vie,
Soleillant dans ma coupe, était un vrai trésor !
Aussi ce n'était pas pour le temps d'une orgie,
Mais pour l'éternité, que je l'avais choisie :
Ma compagne jusqu'à la mort !

Et toujours agrafée à moi comme une esclave,
Car le tyran se rive aux fers qu'il fait porter,
Je l'emportais partout dans son flacon de lave,
Ma topaze de feu, toujours près d'éclater !
Je ressentais pour elle un amour de corsaire,
Un amour de sauvage, effréné, fol, ardent !
Cet amour qu'Hégésippe avait, dans sa misère,
Qui nous tient lieu de tout, quand la vie est amère,
Et qui fit mourir Sheridan !

Et c'était un amour toujours plus implacable,
Toujours plus dévorant, toujours plus insensé !
C'était comme la soif, la soif inexorable
Qu'allumait autrefois le philtre de Circé.
Je te reconnaissais, voluptueux supplice !
Quand l'homme cherche, hélas ! dans ses maux oubliés,
De l'abrutissement le monstrueux délice...
Et n'est - Circé ! - jamais assez, à son caprice,
La Bête qui lèche tes pieds !

Pauvre amour, - le dernier, - que les heureux du monde,
Dans leur dégoût hautain, s'amusent à flétrir,
Mais que doit excuser toute âme un peu profonde
Et qu'un Dieu de bonté ne voudra point punir !
Pour bien apprécier sa douceur mensongère,
Il faudrait, quand tout brille au plafond du banquet,
Avoir caché ses yeux dans l'ombre de son verre
Et pleuré dans cette ombre, - et bu la larme amère
Qui tombait et qui s'y fondait !

Un soir je la buvais, cette larme, en silence...
Et, replongeant ma lèvre entre tes lèvres d'or,
Je venais de reprendre, ô ma sombre Démence !
L'ironie, et l'ivresse, et du courage encor !
L'Esprit - l'Aigle vengeur qui plane sur la vie -
Revenait à ma lèvre, à son sanglant perchoir...
J'allais recommencer mes accès de folie
Et rire de nouveau du rire qui défie...
Quand une femme, en corset noir,

Une femme... Je crus que c'était une femme,
Mais depuis... Ah ! j'ai vu combien je me trompais,
Et que c'était un Ange, et que c'était une Ame,
De rafraîchissement, de lumière et de paix !
Au milieu de nous tous, charmante Solitaire,
Elle avait les yeux pleins de toutes les pitiés.
Elle prit ses gants blancs et les mit dans mon verre,
Et me dit en riant, de sa voix douce et claire
" Je ne veux plus que vous buviez ! "

Et ce simple mot-là décida de ma vie,
Et fut le coup de Dieu qui changea mon destin.
Et quand elle le dit, sûre d'être obéie,
Sa main vint chastement s'appuyer sur ma main.
Et, depuis ce temps-là, j'allai chercher l'ivresse
Ailleurs... que dans la coupe où bouillait ton poison,
Sorcière abandonnée, ô ma Rousse Maîtresse !
Bel exemple de plus que Dieu dans sa sagesse,
Mit l'Ange au-dessus du démon !

Jules BARBEY D'AUREVILLY
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# Posté le jeudi 11 juin 2009 04:54